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Ce titre n’a aucun lien avec les horloges dites élémentaires (stellaires, solaires, nocturlabe, astrolabes, hydrauliques, à sable, à feu, pneumatiques ou mécaniques). Non, en fait « Le rythme circadien regroupe tous les processus biologiques cycliques d'une durée d'environ 24 heures ». Le mot « circadien », qui signifie littéralement cycle qui dure « environ un jour », fut inventé par Franz HALBERG, un biologiste roumain comptant parmi les fondateurs de la chronobiologie moderne.

A l’instar de la majorité des animaux (invertébrés inclus), notre vie est marquée par le rythme veille-sommeil. On peut admirer ce dernier chez les plantes à travers la position des feuilles, des pétales et même de la fleur, tel le tournesol qui change de direction et d’attitude selon l’heure de la journée. Les rythmes biologiques qui suivent un cycle naturel jour/nuit sont étudiés sous le nom de chronobiologie. L’horloge circadienne humaine (24 heures) repose non seulement sur de nombreux mécanismes comportementaux, physiologiques et biologiques (variations lumineuses), mais également sur les mouvements de rotation de la terre. « Si on expose des personnes pendant 10 heures à la lumière, et 10 autres heures à l’obscurité, leur cycle tend à s’ajuster à une durée de 20 heures au lieu des 24 heures naturelles ». De la production d’urine à la pousse des cheveux, de la circulation sanguine au métabolisme cellulaire, une horloge biologique interne à l’organisme maintiendrait une rythmicité de nos fonctions à partir de l’âge de deux mois, période à laquelle les nouveau-nés commenceraient à établir un début de rythme circadien. Suite à des études scientifiques menées par WEVER RA (The Circadian System of Man, Berlin, Springer, 1979) en lien avec le sommeil, nous aurions plus « d’une horloge circadienne dans l’organisme, et que plusieurs mécanismes seraient à l’origine du maintien de notre régularité ».

Il existe des facteurs d'influence capables de perturber le rythme circadien tels les décalages horaires, la lumière artificielle (travail de nuit), une alimentation trop riche en graisses... « Le rythme circadien prend probablement son origine dans le cadre de la régulation de notre horloge interne qui influence notre santé. » ; C’est pourquoi, le rôle des rythmes biologiques est de plus en plus étudié car il apparaît qu’un dérèglement de ceux-ci pourraient engendrer certaines maladies (cancers, maladie de Parkinson...) et que l’étude de l’horloge interne présente dans chaque cellule montrait également « qu’on voyait trois fois plus d’infarctus du myocarde en début de matinée que le reste du temps, parce que leur survenue est liée aux variations de la pression artérielle qui s’élève en fin de nuit » dixit le Professeur Pierre Boutouyrie, cardiologue (HEGP, Paris et Inserm). L’acteur principal serait donc la lumière du jour qui, par la rétine, stimulerait une petite zone au centre du cerveau, le noyau suprachiamatique... véritable métronome de notre horloge intérieure, « responsable » de la production nocturne de la mélatonine. Quant à Madame Hélène DUEZ (chercheuse à l’Inserm, IP Lille), elle souligne que « Le système immunitaire répond sur un rythme circadien. Le nombre de lymphocytes ou de macrophages oscille selon ce rythme circadien, tout comme la capacité de ces cellules à infiltrer les tissus ou à produire des molécules antibactériennes »,

Certains troubles dépendraient aussi du moment de la journée ou de la nuit. Donc certaines professions seraient responsables de la désorganisation du cycle circadien, favorisant les maladies inflammatoires, les perturbations du métabolisme... voire certains cancers.
La question est : Peut-on « réparer » notre horloge interne lorsque celle-ci est déréglée, à l’instar d’une montre que l’on emmène chez le bijoutier ? D’après les scientifiques, la luminothérapie serait une alternative pour réduire la toxicité des rythmes circadiens désynchronisés et la chronothérapie (actuellement à ses premiers balbutiements notamment en cancérologie), offrent des résultats encourageants. Mais la première marche à suivre reste le respect du rythme circadien sous peine de risque accru « de développer une obésité, un diabète de type 2, des événements cardio-vasculaires, des troubles du sommeil et de l’humeur (dépression) et des cancers » dixit Hélène DUEZ, de l’Institut Pasteur de Lille.

Le Professeur Francis LEVI (unité de chronothérapie des cancers à l’université de Warwick - Royaume-Uni) confirme « les recherches et le travail titanesque qui ont fait entrer l’horloge biologique dans les fondements de la médecine de précision ». À l’institut Pasteur de Lille, les chercheurs souligne confirment que « l’horloge est impliquée dans la réponse du système immunitaire et que si l’on modifie le fonctionnement de cette horloge en utilisant une molécule chimique qui la cible directement, on agit sur la réponse immunitaire des macrophages et, en l’occurrence dans notre étude, sur le taux de survie à une hépatite fulminante ». Si les horloges biologiques varient d'une personne à l'autre, on sait désormais que la médicamentation a son rôle à jouer en adéquation avec les rythmes circadiens. Ainsi, pour soulager l’estomac, l'aspirine doit être de préférence prise le soir alors que la tolérance pour les corticoïdes est amplifiée le matin ! Actuellement, des pistes novatrices sont à l’étude pour soigner l'asthme et le diabète. Mais quid de la méditation et de la MTC (médecine traditionnelle Chinoise) ? Des études sont actuellement faites en parallèle avec les recherches scientifiques conventionnelles sur l’horloge et les rythmes circadiens. Nul doute que l’avenir nous prépare des (bonnes) surprises si la science travaille de concert avec la médecine orientale. Ne jamais oublier que la santé est le trésor de la vie !

 

Si un thème engendre de nombreuses recherches scientifiques, c’est bien la musicothérapie, à ne pas confondre avec la musicologie. La première citée place la relation intersubjective consciente et inconsciente, au cœur du processus thérapeutique à travers une démarche de soin qui utilise un support (non verbal) sonore pour maintenir et/ou aider à rétablir la santé psychique et physique d'une personne. La seconde est « une discipline qui étudie les phénomènes en relation avec la musique, dans leur essence, leur évolution et dans leur rapport avec l'être humain et la société, domaines plus particulièrement abordés par l'ethnomusicologie et la sociologie de la musique » (source wikipédia). Néanmoins les expériences neuroscientifiques posent la question suivante : Quelle est l’influence réelle de la musique sur les comportements avec et sans texte ?

 

La musique avec textes, attention !

D’après les chercheurs, si on connaît les bienfaits de la musique sur les comportements, le texte intervient également, positivement ou négativement. Nicolas GUEGUEN (Directeur du laboratoire d’ergonomie des systèmes, traitement de l’information et comportement (LESTIC) à Vannes) relatait récemment dans une revue scientifique des expériences de psychologie originales : Par exemple, 53 % des auditeurs du titre Help des Beatles (Help = verbe aider en Français) donnèrent de l’argent à une association caritative (T. Greitemeyer, Journal of Experimental Social Psychology, 2009). Plus étonnant, c’est le lien entre la musique et la violence des textes à caractères misogynes. Ainsi, Nicolas GUEGUEN souligne l’expérience de Peter FISHER (Université de Munich) qui « a exposé des hommes et des femmes à de la musique aux textes misogynes. Ensuite, il leur a demandé de faire goûter une sauce plus ou moins épicée à une autre personne. Résultat, seuls les hommes exposés aux textes empreints de misogynie ont mitonné une sauce bien plus « hot » quand celle-ci était dégustée par des femmes plutôt que par des hommes » (sources : Cerveau& Psycho-Avril 2016). Inversement, lorsque les textes parlent d’amour, de bonheur, de solidarité ou de paix, on constate une influence inconsciente positive sur le comportement. Dernier exemple de psychologie sur l’importance du registre verbal utilisé dans les chansons, celui de Céline JACOB (université de Bretagne) avec pour cadre les bars ! Dans un café où les habitués restent un petit quart d’heure d’habitude, elle a noté avec stupéfaction que ces mêmes clients restaient plus longtemps, « à cause » des chansons Françaises diffusées dans l’établissement ayant trait avec la boisson, du type « Boire un petit coup c’est agréable » (Les CHARLOTS), « Viens boire un petit coup à la maison » (LICENCE IV), ou encore le célèbre « Ah ! Le petit vin blanc » écrit en 1943 sous forme de valse musette (Lina MARGY) ! Dans un registre différent invitant au sommeil, comment ne pas évoquer la douceur des chansons à textes qui ont bercé notre enfance avant le passage du marchand de sable, telles « Une chanson douce » d’Henri SALVADOR ou la célèbre berceuse enfantine du XVIIIe siècle « Fais dodo Colas mon p'tit frère ». Le plus étonnant est que les ingrédients changent dans le texte suivant la région de France dans laquelle on vit : Ainsi on trouve le mot nougat dans le sud (confiserie typique des pays du bassin méditerranéen) au lieu de chocolat dans le texte original, et d'autres fois des bateaux : « Papa est en haut qui fait des bateaux pour le p'tit Pierrot qui fait son dodo... » dans les régions maritimes.

 

La musique sans parole

D’Edgar CAYCE aux physiciens, des musicologues aux neuroscientifiques, des mathématiciens aux anthropologues, tous se penchent sur les bénéfices et les bienfaits de la musique qui favorise le raisonnement, la quiétude, la relaxation, la concentration, la créativité... Qu'elle soit active lorsque vous jouez d’un instrument ou réceptive lorsque vous écoutez une mélodie, la musique est de plus en plus utilisée avec succès contre les troubles du comportement, les troubles du sommeil, l’anxiété, la dépression, les douleurs chroniques, l’autisme... Les neurosciences continuent d’explorer les multiples facettes thérapeutiques du son, capables non seulement de façonner les émotions, mais également capables de se révéler une solution alternative aux médicaments. En son temps, le plus grand médium et guérisseur américain Edgar CAYCE, a soulagé des milliers de personnes à travers ses prescriptions qui reposaient bien souvent sur la musique, tout en mettant en garde ses « patients » contre certains sons contreproductifs qui devaient être employées avec discernement, à l’instar des médicaments.

Aujourd’hui, la musicothérapie n’est plus considérée comme une invention made in « New Age ». Les neurosciences ont énormément contribué à son essor en découvrant que la musique stimulerait (aussi) le fonctionnement cérébral. Priscilia CHEVREAU (neuropsychologue et doctorante au Laboratoire de psychologie des Pays de la Loire), Mohamad EL HAJ (attaché d’enseignement et de recherche au Laboratoire de neurosciences fonctionnelles et pathologies à l’Université de Lille) et Philippe ALLAIN (psychologue au chu d’Angers et professeur de neuropsychologie au Laboratoire de psychologie des Pays de la Loire) ont co-écrit un article remarquable sur la musique et la maladie d’Alzheimer. Elle permettrait aux patients atteints de cette maladie de mieux récupérer leurs souvenirs en mémoire autobiographique. Ainsi, « Les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer se rappellent mieux et plus rapidement les événements passés de leur vie quand elles écoutent une musique qu’elles ont choisie. Le rappel des souvenirs en musique pourrait faire intervenir un réseau cérébral distinct de celui mis en oeuvre sans musique », facilitant un retour de ceux-ci pour ces personnes qui les croyaient oubliés à jamais. C’est pourquoi il ne faut surtout pas négliger son utilisation dans les EHPAD (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) car elle apporte dans ces institutions une meilleure qualité de vie et de bien-être. Les chercheurs susnommés soulignent également l’utilisation thérapeutique musicale appelée Melodic intonation therapy utilisée pour les personnes victimes d’un AVC ayant perdu l’usage de la parole. En s’appuyant sur le rythme et la mélodie de la musique, ces patients aphasiques ont retrouvé l’usage de la parole. Les exemples positifs sont nombreux car on sait désormais scientifiquement que la musique permet de contourner des difficultés en s’appuyant sur les émotions. Il conviendrait de l’utiliser dans de nombreux secteurs (crèches, écoles, arts martiaux, bibliothèques, prisons, cabinets médicaux, dentistes...) mais surtout il serait sage de faire comprendre le bien-fondé de son utilisation dans la prise en charge des patients atteints de maladies neurodégénératives.

La musique a de beaux jours devant elle et peut se révéler comme la GRANDE découverte de ces prochaines années au niveau neuroscientifique. Ce merveilleux outil de guérison nous rappelle que notre cerveau n’a pas encore révélé tous ses secrets. Platon avait raison de la comparer à une grande puissance : « Si tu veux contrôler le peuple, commence par contrôler sa musique ».
Elle donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée. Romain ROLLAND disait que si la musique nous est si chère, c'est qu'elle est la parole la plus profonde de l'âme, le cri harmonieux de sa joie et de sa douleur.

 

Si vous surfez sur les réseaux sociaux, notamment sur des sites commerciaux spécialisés dans la vente de livres, vous serez étonné(e) de voir le nombre d’ouvrages disponibles lorsque vous tapez le mot « ennéagramme ». Ce mot qui vient du grec ennea gramma (figure à 9 points) serait un modèle de la structure de la personne humaine. D’après le site psychologie.com, « Selon l'ennéagramme, il existerait neuf types de personnalités utilisées dans cette méthode d’une simplicité apparente, mais qui cache en réalité de nombreuses nuances. Chacun des profils de l'ennéagramme cohabite en nous ». L’Ennéagramme qui s’appuie sur un diagramme (sous forme d’une étoile à 9 branches), serait un système d’étude de la personnalité fondé sur 9 comportements de la nature humaine (les 9 points portent un nom). Ces derniers représenteraient les forces que nous portons et les flêches qui les relient, les interactions entre celles-ci.

Cette méthode, aujourd'hui utilisée dans différents domaines (management, recrutement, thérapies...), fait l'objet de nombreux livres, DVD, formations. Ce ne serait pas un phénomène de mode puisque l’ennéagramme remonterait à 4500 ans (Babylone, Grèce, Perse... ?). Ensuite, cette méthode aurait été développée par les soufis. Mais de nombreux avis divergent et les origines restent encore floues. Le psychologue Oscar Ichazo et le psychiatre Claudio Naranjo l’ont adapté à la psychologie contemporaine dans les sixties et de nombreux psychologues Américains l’utilisent aujourd’hui en complément de certaines thérapies à l’instar des cabinets de recrutement et/ou des coachs en entreprises. D’après des spécialistes, « L’ennéagramme est une méthode qui, à force d’être pratiquée, devient de plus en plus complexe, riche, précise ». Toujours est-il, les neuf types de l’ennéagramme (appelés également ennéatypes) sont généralement représentés sur une figure géométrique (un diagramme) par neuf points inscrits dans un cercle, symbole d’unité, utilisé pour représenter le monde dans son ensemble. « Ces points servent à illustrer graphiquement l’idée qu’il existe différentes manières possibles de voir le monde et d’interagir avec lui. Ce Diagramme sert donc de support à un système d’étude de la personnalité qui décrit les automatismes que les êtres humains mettent en place dès la prime enfance pour appréhender le monde, se relier aux autres et trouver leur place » (sources Institut de formation en Psychothérapie approchepearl.com).

Cette approche donnerait donc à chacun des outils pour mieux disséquer les comportements de son entourage et comprendre les mécanismes de sa propre personnalité. Les questions des néophytes, en lien avec l’ennéagramme, sont nombreuses. Comment l’utiliser au quotidien ? Puis-je évoluer grâce à cette méthode ? Quels sont les 9 ennéatypes ? Puis-je me découvrir à travers ces 9 types de personnalité ? A quoi sert l’ennéagramme ?... Les réponses sont à votre disposition sur les réseaux sociaux.

Dans ce monde, il ne faut en aucun cas effacer la loi de l’unicité. Chacun voit ce monde à travers le filtre de ces propres connaissances. De surcroît, l’Ennéagramme a des atouts mais également ses limites qui ne doivent pas devenir des entraves à notre développement personnel. Ces 9 cartes doivent être utilisées comme des fenêtres afin de partir à la découverte de notre potentiel inexploité et inconnu. Elles doivent surtout nous éclairer non pas sur ce que nous faisons mais sur le pourquoi nous le faisons, afin d’évoluer vers un mieux-être et l’accomplissement de soi. Qu’il soit source de motivation, de découverte ou de recherche, l’ennéagramme reposerait sur neuf tendances principales, identiques à celles déjà présentes dans de nombreuses traditions et cultures aux quatre coins de la planète : la gourmandise, la colère et l'orgueil, la luxure et la paresse, le mensonge et l'envie, l'avarice et la peur. Il est à la mode et les débats, les formations, les livres abondent ... mais les inepties également. Il subit des critiques (spiritualistes, gnostiques...) parfois justifiées, souvent injustifiés. Son usage par des groupes sectaires faussent le discernement. Pour certains, l’ennéagramme est une démarche syncrétique, une ambiguïté permanente, utilisé à tort et à travers par des courants New Age, des instituts, des pseudo thérapeutes ou certains coaches sans scrupule. Si « l’ennéagramme est analysable et évaluable sur sa pertinence et son efficacité tant au plan conceptuel que pratique », alors il est de bon ton avant de jeter le discrédit sur une méthode, de faire une analyse personnelle avec doigté et discernement, de faire des recherches et de ne pas s’enfermer dans une vision réductrice. Le respect à la différence (même en accord avec la loi) est peu toléré dans une société « verrouillée » par des bien-pensants autoproclamés et imperméables à toutes les méthodes de connaissance de soi et de développement personnel, bien souvent d’ailleurs pour des raisons idéologiques et personnelles. Ils n’hésitent plus à fouler aux pieds la liberté du choix et le respect de la liberté de la personne, sans aucune forme de procès. Or, comme le soulignait Émile de Girardin dans « Pensées et maximes (1867) » : « Quiconque a porté les mains sur la liberté n'a plus le droit de la revendiquer ».

 

Un nouveau phénomène qui arrive en France

Hikikomori, un nom qui revient de plus en plus souvent sur le devant de la scène. Mais qu’est-ce que c’est exactement ? Une nouvelle musique, un nouvel art martial, philosophique, un art traditionnel propre à la culture Japonaise ou encore un nouveau moyen d’exprimer la beauté, l’élégance, la sérénité et l’esprit zen ? Non, rien de tout cela. Ce mot est bel et bien d’origine Nippone dont le préfixe vient de hiku (reculer) et le suffixe komori de komoru qui signifie « entrer à l'intérieur » que l’on peut traduire par « repli sur soi ». Le phénomène hikikomori désigne en fait une forme de retrait social pathologique. Le plus étonnant est que cet état non psychotique concerne principalement des hommes (plus de 260 000 adolescents et jeunes adultes au japon dont 80% du sexe masculin dans les années 90) qui se cloîtrent chez eux (le plus souvent dans leurs chambres) et n'en sortent plus pendant plusieurs mois, voire plusieurs années, sauf (parfois) pour les besoins corporels vitaux.

Au pays du soleil levant, 460 000 personnes furent recensées comme sujettes à risque dans les années 2000. En 2016, le gouvernement japonais aurait décompté 540 000 hikikomoris « enfermés depuis au moins six mois pour les 15-39 ans. Mais, en prenant en compte leurs aînés, ils seraient aujourd’hui plus d’1 million. 35 % d’entre eux se sont isolés depuis au moins sept ans... ». Les premiers cas en Europe (Espagne, Italie, France...), aux USA, en Australie, en Corée du Sud, à Oman... viennent d'être répertoriés. D’après le témoignage du docteur Marie-Jeanne Guedj-Bourdiau (Responsable du Centre psychiatrique d'orientation et d'accueil (CPOA) à l'hôpital Saint-Anne à Paris), on a recensé, « au cours des quinze derniers mois une trentaine de cas, qui concernent des adolescents à partir de 16 ans, mais aussi des jeunes gens de 25-30 ans qui ont une vie sociale des plus réduites après avoir eu des difficultés à terminer leurs études supérieures ».

Le hikikomori se présente sous plusieurs types. Certaines personnes vivent tel un reclus (moine qui s’enferme en solitaire dans un espace restreint pendant des années ou toute une vie) alors que d’autres sortent furtivement pour satisfaire des besoins fondamentaux (eau, nourriture) avant de retrouver l’isolement dans leur chambre. Aujourd’hui, face à un tableau clinique disparate, les hikikomoris interpellent les neuroscientifiques. Pourquoi un tel comportement ? Quelles sont les causes de l’isolement ? Pourquoi ce choix de vivre entre honte et complaisance ?

L’isolement trouverait sa réponse dans des traumatismes (familiaux, scolaires, frustrations, pressions (sociales), refus d’acceptation de son physique, refus des critères imposés par la société, rejets à l’école et/ou au travail, incompréhension, sentiments de culpabilité et de honte, manques de confiance, peurs, panique et angoisse de ne pas être à la hauteur, de ne pouvoir accomplir leurs objectifs de vie...). Toujours est-il, d’après les psychologues, « les symptômes de Hikikomori ressemblent fortement à ce qu'on qualifie en occident de phobie sociale ».

Les éléments déclencheurs sont nombreux. Ils peuvent être psychologiques, physiques et/ou matériel. Dans nos sociétés de plus en plus axées sur le paraître, la dualité et l’indifférence, nombreuses sont les personnes qui refusent la pression du monde extérieur ; A travers une angoisse incoercible, naît un désintérêt total pour le monde réel qui engendre un isolement prolongé, l’absence volontaire du contact social et la peur de l’autre. Pire, les agents stressants négatifs peuvent se transformer en colère et « leur manque de références morales peut les conduire à des comportements violents voire criminels » car bien souvent les hikikomoris ont des difficultés à distinguer le bien du mal.

Que fait un hikikomori de ses journées ?

En se retirant complètement de la société, un hikikomori prend bien soin d’éviter tout contact avec le monde extérieur en s'enfermant dans sa chambre. Dormir, surfer sur Internet, jouer à des jeux vidéo, chatter sur des forums de discussion, lire des mangas, regarder la télévision, jouer sur l'ordinateur... deviennent leur unique point de référence. Selon Thierry Guthmann, professeur de sciences humaines juridiques et économiques à l’Université de la préfecture de Mie (Japon), « Les garçons seraient particulièrement touchés en raison de l’incapacité des pères japonais à communiquer avec leurs enfants. Au Japon, les garçons ont souvent un fort problème de construction identitaire... Lorsque l’enfant est un garçon, son père a tendance à se montrer plus sévère et de communiquer avec lui de façon plus autoritaire. Tandis que les filles se mettent à disposition de leur mère, les garçons ont souvent un fort problème de construction identitaire » (Sources Slate). Mais étonnamment, beaucoup de jeunes gens traités comme des enfants-rois deviendraient également des hikikomoris ! Comme quoi, il faut appliquer la loi du juste milieu.

Comment remédier à la situation ?

De nombreux facteurs rentrent en jeu même si les experts déplorent avant tout les relations difficiles pendant les périodes scolaires ou professionnelles, la rigidité de la société japonaise et du système éducatif. Le psychiatre et psychanalyste Français Serge Tisseron pense que « Le hikikomori pourrait représenter à l'adolescence un comportement de repli à l'intérieur de soi qui permettrait de manière inconsciente de gérer les émotions, les conflits, les inquiétudes relatives à l'avenir, en évitant l'entrée dans une pathologie psychiatrique, telle qu'un effondrement dépressif ou le développement d'une phobie. »

Certes, mais ne serait-il pas non plus judicieux de regarder d’un autre œil le taux de chômage chez les jeunes, la dépendance inavouable à internet, aux réseaux sociaux, au monde virtuel, aux jeux vidéo(s), au portable et autre tablette ? Dans une société ou le verbe PARAITRE l’emporte sur le verbe ETRE, de nombreux jeunes s’emmurent dans le silence et la solitude afin de ne plus se sentir jugés ou évalués. Et pourtant, dans notre monde d’endormis, il existe de nombreuses passerelles pour encourager l’accomplissement de soi, notamment dans la musique, les arts martiaux, la méditation, la lecture, la peinture, la sculpture, le jardinage... Alors comment les aider ? Simplement en revenant à l’essentiel, à la loi de UN, aux valeurs parentales et familiales, à l’amour de la VIE dans son ensemble, à l’échange et au partage... Nous avons toutes et tous à notre portée les ingrédients du bonheur qui pimentent l’existence, loin des désirs nuls et de l’isolement. Mais en baignant dans l’égoïsme, la désinformation, la mystification, la dualité à tous les étages et une mondialisation sans partage... sommes-nous aujourd’hui encore « capables » d’inculquer l’essentiel, à l’heure où du bout des lèvres on accepte sans réticence « que nous sommes responsables mais pas coupables » des nouveaux maux qui affectent les hommes tel le Hikikomori ? Heureusement, le cercle des éveilleurs de conscience se souviennent encore, que la Terre n'est pas un don de nos parents mais un prêt de nos enfants. Ce cercle s’agrandit jour après jour (musique méditative, taichi chuan, Qigong, méditation, neuro-éducation, arts martiaux traditionnels, permaculture, santé, respect de la biodiversité et des peuples, écologie, yoga...) car dans ce monde « d’endormis », ces passeurs du bonheur ont compris qu’il valait mieux allumer un bout de chandelle que de maudire l’obscurité. Comme le souligne le docteur Marie-Jeanne Guedj-Bourdiau : « ces hikikomoris, une fois soignés, nous remercient de leur avoir tendu la main en pleine souffrance et de les avoir sortis de l'enfer ».

 

Le sommeil est un des moments les plus importants de la vie d’un homme. Il faut pouvoir bien dormir pour se réparer et recharger ses batteries. On trouve également au sommeil des facultés de guérison et de rajeunissement. Il est donc très nécessaire de sacrifier à cette tradition. Malheureusement, il arrive que la capacité de bien dormir s’amenuise et finit par disparaître.

Vous êtes alors sujet à une insomnie qui vous ébranle systématiquement. Les nuits sont blanches et les journées épuisantes. Il vous faut alors une action extérieure pour vous donner un état de somnolence. Ainsi, vous ne chercherez plus longtemps avant de partir pour les bras de Morphée. Mais plutôt que de vous tourner vers les somnifères chimiques, optez pour les somnifères naturels.

Les somnifères chimiques, un cadeau empoisonné

Ils sont en effet très rapides et efficaces, mais les somnifères chimiques ne sont pas des garanties à long terme. Ce sont des médicaments hypnotiques et de puissants sédatifs. Ils finissent par créer un état de constante dépendance chez le patient. L’organisme de ce dernier en devient habitué et leur effet est, du coup, inefficace. En plus de cela, les somnifères chimiques ont des effets secondaires divers. Il faut donc leur préférer les solutions naturelles et totalement inoffensives.

 

Des solutions miraculeusement efficaces

somnifere naturelVous vous en doutez certainement, les somnifères naturels ne sont rien d’autre que des plantes. Ne dit-on pas que l’aliment soit pour l’homme son premier médicament ? C’est alors qu’il faut se concentrer sur une alimentation positive. Elle doit être régénératrice des fonctions naturelles du corps. Voici des plantes et compléments alimentaires naturels à essayer pour bien dormir. Ils sont tirés du site www.mr-plantes.com.

La liste des remèdes cités ci-dessus n’est pas exhaustive. Néanmoins avec des applications diverses, les résultats seront probants et variés.

 

Doit-on craindre des retombées ?

Si vous voulez vous essayer à l’un ou l’autre de ces remèdes, allez-y en douceur. Les organismes diffèrent, ainsi vous pourrez vous faire une idée à la réaction de votre organisme. Les remèdes naturels n’ont pas d’incidence à long terme sur votre santé. Ils la fortifient au contraire et la rendent plus résistante à l’anxiété et au stress. Ces deux maux sont les principaux ennemis de votre sommeil.

Empédocle, médecin grec de Sicile (à la fois ingénieur, thaumaturge et poète - 5èmesiècle av. J.-C) fut également un philosophe, qui toute sa vie entière, a tenté de comprendre le fondement du cosmos. Il s’est appuyé sur des principes en lien avec l’amitié (« une force d'unification et de cohésion qui fait tendre les choses vers l'unité ») et la haine (« une force de division et de destruction qui fait tendre les choses vers le multiple »). Ces principes engendrent les quatre éléments l'eau, la terre, le feu et l'air et leur combinaison détermine la santé, les caractères et les tempéraments. « Pour Empédocle, c'est le sang qui détermine la pensée, car c'est surtout dans le sang que se tempèrent réciproquement les divers éléments. Son enseignement religieux fait une grande place à la nécessité de la purification. Il croit en la transmigration des âmes et conçoit le cycle des existences comme une expiation »(Sources Wikipédia).

En Occident, Aristote ajouta un cinquième élément aux quatre éléments d'Empédocle : La quintessence ou l’éther. Mais selon la religion, la culture ou la philosophie d’un peuple, la théorie des éléments diffère. Ainsi on retrouve les éléments terre, eau, feu, vent - espace dans l’Hindouisme, les éléments terre, eau, feu, vent, espace, esprit dans le Bouddhisme (soit 6 éléments), que l’on retrouve d’ailleurs dans la culture traditionnelle japonaise (les cinq éléments issus du Bouddhisme qui constituent le Godai moins l’esprit), alors que les cultures Chinoise et Coréenne proposent les cinq éléments (les Wu Xing ou 5 phases) qui constituent un concept important de la cosmologie traditionnelle du pays de l’empire du milieu : Le métal (parfois traduit or), le bois, l’eau, le feu, la terre.Ces 5 phases représentent donc 5 mouvements qui régissent tous les phénomènes cosmiques et humains. Ces éléments sont les fondations d’un vaste système de classification et de correspondances. Unifié avec la notion de chi (énergie) et système Yin Yang et la notion de Qi, « ce système a eu un impact considérable sur toute l'histoire de la pensée chinoise ». Dans le petit traité Hong fan (considéré comme le plus ancien essai de la philosophie chinoise), il est écrit « qu’ilest dans la nature de l'eau d'humidifier et de couler vers le bas ; dans celle du feu de brûler et de s'élever dans les airs ; dans celle du bois d'être courbé et redressé ; dans celle du métal d'être ductile et d'accepter la forme qu'on lui donne ; dans celle de la terre de se prêter à la culture et à la moisson. L'eau qui humidifie et coule vers le bas devient salée ; le feu qui brûle et s'élève devient amer ; le bois courbé et redressé, devient acide ; le métal qui change de forme dans sa ductilité, devient âcre ; la terre, en étant cultivée, prend une saveur douce » (sources Anne Cheng « Histoire de la pensée chinoise » Seuil, 1997).

Cette notion des 5 éléments aurait été utilisée pour classifier en modules de cinq entités, une multitude de phénomènes différents, dans le but de mettre de l’ordre dans la création des chaînes de correspondances entre la nature et l'homme, le macrocosme et le microcosme, somme toute de se mettre au diapason avec les mécanismes naturels de l’univers. Ainsi, le métal fondu est devenu liquide (l’eau) qui arrose et fait pousser les arbres (Bois), qui peut être allumé et produit du feu, qui à son tour peut brûler les végétaux qui deviennent de la cendre (terre) qui contient des minéraux, source du métal.

A travers les multiples correspondances, la MTC (Médecine Chinoise Traditionnelle) est capable de « détecter » les déséquilibres affectant la santé d’un individu. Le Huangdi Nei Jing ou Classique interne de l'empereur Jaune, qui est le plus ancien ouvrage de médecine chinoise traditionnelle, a développé l’idée que différentes parties du corps sont en correspondance avec divers éléments de l’univers. Ainsi, on peut lire dans le chapitre 11 de ce livre que « l’homme est en union avec la voie céleste ; à l’intérieur du corps, il y a cinq viscères en correspondance avec les cinq sons, les cinq couleurs, les cinq époques, les cinq saveurs, les cinq positions».

En partant du principe que toute chose dans l’univers est le fruit d’un cycle de création et de destruction, le mode de classification des 5 éléments inclut tous les phénomènes naturels et humains. En étudiant les mouvements des 5 éléments depuis des siècles, l’homme a compris que l'harmonie ne peut exister qu’à travers un état d'équilibre universel, qu'il doit sans cesse réajuster et ce, dans tous les domaines (santé, sport, religieux, politique, médical, alimentaire, militaire, couleurs, construction, musique, sons...). Par exemple, depuis la dynastie Qin, les décideurs se sont reposés sur la théorie de ces 5 éléments pour légitimer leur règne et leur pouvoir. Plus étonnant, en prenant en considération ces 5 phases, les chinois ont pu vaincre avec succès les inondations !

Aujourd’hui, on utilise un tableau des correspondances qui permet de connaître les liaisons et les relations harmonieuses entre les éléments, quel que soit le domaine visé. D’Aristode à l’ère technologique, la notion de l'art du juste milieu fut une constante dans de nombreuses cultures. Chez nous, Blaise Pascal dans ses célèbres pensées (éditions Brunschvicg) l’a défini avec justesse en soulignant que « La nature nous a si bien mis au milieu que si nous changeons un côté de la balance, nous changeons aussi l'autre. Il y a des ressorts dans notre tête qui sont tellement disposés que qui touche l'un touche aussi le contraire...Qu'est-ce que l'homme dans la nature ? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant, un milieu entre rien et tout ».

Depuis quelques années maintenant, le nombre de personnes qui ne consomment plus de viande dans le monde a augmenté. Les catégories auxquelles ils appartiennent ont également augmenté en nombre. Il faut savoir que les végétariens ne sont plus les seules personnes qui ne consomment plus de viande. Aujourd’hui, on pare de végétaliens ou encore de "Véganisme".

Ce mode de vie pratique est depuis quelques temps maintenant en vogue. Les personnes qui ne veulent plus consommer de viande ou qui n'ont jamais aimé en manger l’adoptent volontiers. Contrairement au végétarisme, ce mode de vie et d’alimentation fait beaucoup parler de lui. Il est considéré comme une tendance et non un simple régime alimentaire. Il existe même des théories qui disent que le Véganisme serait un mouvement sectaire. Mais qu'en est-il vraiment ?

Entre Véganisme, Végétarisme, Végétalisme et Flexitarisme

Il n'est pas toujours évident de faire la différence entre le Véganisme et les autres régimes alimentaires excluant la consommation de viande. De ce fait, pour vous aider un peu plus, nous avons tenu à faire un petit récapitulatif des différences entre chaque régime. Le Végétarisme est sans nul doute l’ancêtre du Véganisme. La personne adepte de ce régime alimentaire ne consomme aucune viande, qu’elle soit rouge ou blanche. Elle est toutefois plus ouverte à la consommation de produits d'origine animale.

Le Végétarisme englobe quand même des semi-végétariens qui n'ont pas de problème à manger de la volaille, du poisson ou encore des fruits de mer. Vous ne surprendrez toutefois jamais ces semi-végétariens en train de consommer de la viande rouge. On observe également l’existence d’un sous-régime dénommé Lacto-ovo-végétarisme. Ses adeptes ne mangent pas de la viande mais consomment quand même du lait, du poisson et des œufs. Les génies tels que Einstein ou encore Léonard de Vinci ont été des végétariens. Tout comme eux, certains athlètes de haut niveau comme Scott Jurek nous prouvent qu’on peut être performant tout en se passant de viande. Pour ceux qui ne le connaissent pas, Scott Jurek a remporté le Sparthatlon à deux reprises. Il s’agit d’une course longue de 246 km.

Après le Végétarisme, il existe le Végétalisme. Ce régime alimentaire consiste à ne consommer aucun aliment d'origine animale. Les personnes qui le suivent sont appelées des Végétaliens. Ce régime alimentaire assez drastique est assez proche du Véganisme.

Enfin, le régime Flexitarisme regroupe les gens qui font parfois quelques exceptions aux règles du Végétarisme. Ils sont ainsi plus flexibles… Contrairement au Végétarien, le Flexitarien accepte de manger de la viande de volaille ou de bœuf si son hôte lui en sert durant un repas.

Ce qu’est le Véganisme

Comme nous l’avons abordé plus haut, le Végétalisme et le Véganisme sont très proches. La Le Vegan est un Végétalien aux restrictions plus poussées. Il ne consomme aucun produit qui soit d’origine animale. Les produits alimentaires ainsi que les vêtements, la cosmétique ou encore les bijoux sont englobés dans le lot. L’essence même du Véganisme est donc d’exclure entièrement tous produits d’origine animale, que ce soit de près ou de loin.

L’origine du Véganisme

Si on suit l’histoire du Véganisme, on remarquera dans un premier temps que le mot « Vegan » est apparu pour la première fois dans un livre de cuisine de Fay K. Henderson. Il s’agit de l’ouvrage phare intitulé « Vegan recipes » publié en 1946. Même si le terme Végan a vu le jour un an après la Seconde guerre, il faudra attendre 5 ans plus tard pour en avoir une définition. Selon cette dernière, le Véganisme est une doctrine selon laquelle l’Homme doit vivre sans exploiter les animaux. On en déduit que les Végans ne consomment aucun produit ayant un rapport avec les animaux. La viande, le lait, le fromage, le miel, les œufs et même les pulls en laine sont bannis. Avec toutes ces interdictions, le Véganisme est perçu comme une révolution et non un régime alimentaire.

Il prend tellement de place dans la vie de chaque Végan que la révolution est vite devenue un mode de vie, voire une idéologie. En 1975, le philosophe Peter Singer popularise le terme « véganisme » dans « La libération animale ». Cet ouvrage est le premier à aborder la question sur la sensibilité animale. Il évoque également le droit à ne pas souffrir chez les animaux. Quatre ans après la popularisation du mot véganisme, la Vegan society en a sorti une définition plus complète. Elle décrit le Véganisme comme étant une façon de vivre et une philosophie. Elle cherche à exclure toute forme de cruauté et d'exploitation envers les animaux pour le bénéfice des humains, de l'environnement et des animaux. Malgré le fait que cette définition ait été fournie en 1979, le terme véganisme ne sera ajouté dans le dictionnaire français qu’en 2015.

Véganisme et Carnisme

Le Véganisme repose en quelque sorte sur une prise de conscience et la notion du bien et du mal. Il questionne notre position face à la cause animale. L’idéologie Carnisme est entièrement opposée au Véganisme. Elle octroie à l’Homme tout pouvoir concernant la consommation animale. Malgré ces différences idéologiques entre les Végans et les adeptes du Carnisme, des questions souvent pertinentes méritent l’attention. Parmi celles-ci, celle qui fait le plus polémique est : pourquoi est-ce qu’on mange seulement certains animaux alors qu’il nous est intolérable d’en manger d’autres ? Cette question suscite de nombreux débats. Elle a été abordée par de nombreuses personnes dont Mélanie Joy.

Elle en parle de manière très intense en appuyant la gravité de la chose dans Why We Love Dogs Eat Pigs and Wear Cows. Mélanie Joy demande notamment la raison pour laquelle les Occidentaux ne mangent pas les animaux de compagnie tels que les chiens et les chats tout en ne s’offusquant pas en mettant en bouillie des poussins innocents. La réponse à cette question, d’après elle, est un matraquage depuis de très nombreuses années par les publicités qui nous font croire que consommer de l’animal est une bonne chose. Et comment voir ce qu’il y a de mal dedans lorsque toute notre vie, les médecins, diététiciens et coachs sportifs nous assurent les bienfaits de la consommation de viande et de produits d’origine animale ?

Une meilleure relation avec l'animal, tel est le fondement même du Véganisme. Effectivement, que ce soit de manière consciente ou inconsciente, nous sommes les premiers responsables du comportement dit "Spécisme". Le Spécisme est notre état de pensée, une pensée qui nous fait croire que nous avons le pouvoir sur toutes les autres espèces vivantes. Cette domination est surtout perçue envers l'espèce animale.

Ce qui motive les Végans

Les Végans sont principalement motivés par leur préoccupation pour les animaux, notamment par la manière dont on les traite avec cruauté. De nos jours, on voit des cochons battus alors qu'ils arrivent à peine à avancer, des poussins qui passent dans des mixeurs géants… Des bœufs sont découpés alors qu'ils sont encore vivants. Sans parler de l'élevage de plusieurs poules et lapins dans des cages qui sont trop petites. Des vidéos montrant ce genre de cruauté envers les animaux circulent beaucoup sur Internet. Et bien que cela soit difficile à croire, certaines personnes les trouvent amusantes.

Ils voient ces animaux comme des jouets. Les personnes ayant une conscience universelle sont choquées par ce qu’elles voient. Elles considèrent plus ces animaux comme des êtres vivants dont il faut se soucier. Quand on demande aux personnes et aux industriels pourquoi ces animaux sont traités de la sorte, ils ne trouvent aucun argument pour expliquer de telles atrocités. Ils disent même vouloir être plus respectueux envers les animaux. Chaque année, on compte plus de 142 milliards d'animaux tués dans le monde, et cela sans mettre dans le compte les animaux marins. Rien qu'en France, on en compte un milliard d'animaux tués. Et chaque année, on compte 45 milliards de poulets et 1,2 milliards de cochons tués. On ne peut que se demander comment sera la situation dans le futur sachant que le nombre de population dans le monde ne cesse d'augmenter.

Ce que les autres pensent du Véganisme

De nos jours et surtout depuis l'avènement des réseaux sociaux, l'idéologie du Véganisme semble de mieux en mieux acceptée. La raison à cela est simple : on trouve actuellement beaucoup de vidéo d'abattage d'animaux sur les réseaux sociaux. Leur influence est considérable. Rien qu'à la manière dont ces animaux sont traités, l’on se rend compte de la barbarie des humains envers eux. L'idéologie végane se développe de façon exponentielle. Il suffit de faire appel à la conscience d'une personne sur le fait de tuer des animaux et multitude de questions lui traverse l'esprit. Cela peut même lui ouvrir les yeux sur le mal derrière la consommation de produits d'origine animale. Dans sa tête, la personne se pose plusieurs questions qui peuvent sembler insignifiantes pour certaines personnes. Elles peuvent pourtant changer radicalement la façon de voir d'une personne.

Elle se demandera d’abord où est passé le respect envers ces animaux tués de sang froid. Ensuite, elle se demandera jusqu'où s'étendra le massacre envers les animaux. Elle peut aussi chercher à savoir comment il est possible de tuer et vider un cochon ou un agneau tout en se croyant évolué et spirituel. Ces questions ne représentent qu'une infime partie de ce que peut penser une personne qu'on essaie de sensibiliser. Une fois que la personne commence enfin à prendre conscience de la chose, elle sera confrontée à un combat intérieur. C’est là qu’elle peut finir par adhérer à la cause végane. Toutefois, chaque personne ne réagit pas de la même manière face à une telle sensibilisation. D’un côté, il y a ceux qui réagissent de manière assez extrême comme un drapeau qui est levé à l'évolution de la conscience. D'un autre coté, il y a ceux qui rejettent profondément cette idée afin qu’elle n'affecte pas leur conscience. Le rejet dont fait preuve ces personnes est vu comme une autoprotection. Elles la mettent en place afin de se protéger intérieurement, comme si cela allait changer entièrement leur façon de voir les choses. Certains préfèrent aussi se situer entre les deux réactions et gardent une position relativiste et modérée.

La plupart du temps, nous sommes curieux sur la façon dont une personne peut devenir végane. Il faut savoir qu'une personne ne devient pas végane du jour au lendemain sauf dans de rares cas. La majorité du temps, les Véganes sont des personnes qui sont passées par le végétarisme ou le végétalisme. Bien que l’on ne devienne pas végane en un claquement de doigts, force est de constater que depuis quelques temps, le nombre d'omnivores qui deviennent végane a considérablementaugmenté. De ce fait, peut-on dire que le Véganisme est une élévation vibratoire de nos niveaux de conscience ou un éveil de société?

La société actuelle a tendance à juger trop rapidement le véganisme sans savoir que la lutte d'un Végane très difficile. Ce qui rend la tâche difficile pour un Végane, c'est son entourage qui n’accepte pas sa décision de suivre un régime alimentaire différent de celui des autres. Souvent, cette prise de décision provoque une opposition entre le Végane et son entourage, surtout lorsque celui-ci ne comprend pas sa décision.

Le Véganisme, un mode de vie touchant tous les âges

Le Véganisme n’est pas une affaire de jeunes, ou d’adultes. Des gens de toutes les tranches d’âge y adhèrent actuellement. Des cinquantenaires, de jeunes individus ayant quelques problèmes avec la société, de jeunes cadres peuvent être véganes. Ils sont réunis par le respect qu’ils ont envers les êtres, en particulier les animaux, vivants ainsi que la recherche de la grandeur. Le Végan est toujours vu par son entourage de manière différente. Il véhicule une image de complot. De ce fait, le Végan est souvent vu comme une personne venant d'une autre planète et peut être rejeté et incompris par la société.

La situation des Végans est loin d'être la meilleure qui soit, même si on peut voir en lui une personne qui bien plus évoluée que son temps. Souvent, les personnes non-véganes ressentent un sentiment d'éveil, comme la douleur qu'on ressent quand on retire une épine du pied, en présence d'un Végan. La plupart des gens ne supportant pas ce qu'ils ressentent par rapport au Véganisme vont se mettre à évacuer leur stress et même à en souffrir. D’autres vont juste garder leur opinion pour eux. On dit que tous les Végans touchent à une vérité qui n'est pas facile à accepter. Le Végan aurait raison dans son idéologie qui est d'empêcher de faire souffrir les animaux. Mais elle est difficile à admettre. Quand on y pense bien, il s’agit d’une idéologie noble et très humaine.

Comment le Végan vit dans la société actuelle

Pour un Végan, vivre dans notre société implique une grande maîtrise de soi, surtout face à un jugement pas toujours favorable de la part d’autrui. De plus, il n’est pas évident de vivre dans une société majoritairement consommatrice de viande. Entendre les autres évoquer leur amour pour la viande ou les voir en manger en permanence ne leur est pas évident. Les Végans ont aussi envie de s’exprimer, de se révolter, mais préfèrent souvent se taire. Après la lutte par rapport à son entourage, le Végan doit également mener une lutte contre lui-même pour ne pas succomber à la tentation. Il faut savoir qu'en consommant moins, la tentation d'exploiter un animal est réduite. C'est pour cela qu'un Végan doit beaucoup s'impliquer dans sa lutte et cela quotidiennement.

La viande et les produits dérivés des animaux sont omniprésents, et cela depuis toujours. Ils ont même la réputation d’être bons, délicieux ou efficaces. Qui n'a pas envie d'un bon foie gras, d’un steak rouge bien saignant ou encore d'un maquillage ? Si on ne regarde que cet aspect-là de la consommation, on ne pourra jamais comprendre un Végan. Mais peut-être suffirait-il que l'on voit de nos propres yeux ce qui se passe réellement dans les usines où sont produites toutes ces bonnes choses pour ne plus avoir envie d'en consommer… Peut-être…

Pourquoi il est difficile d’accepter le véganisme

Mise à part son entourage, la société et les modes de vie font que la lutte d'un Végan n'est pas de tout repos. On parle ici de conformisme et d'endoctrinement car il faut bien le voir, la société nous pousse vers la facilité et nous dicte ce que l'on doit consommer. Cela commence dès notre plus jeune âge. Le monde ne comprendra pas ce qu'est vraiment le Véganisme. Par contre, il est assez intelligent pour en faire un business. Les "Vegan Burger" qui font leur apparition à chaque coin de rue en sont la preuve. Et ce sont souvent ceux qui exterminent le plus d'animaux qui proposent ce genre de choses. On trouve même des plats dits « Végans » chez des commerçants de viande pleine d'antibiotique. Malgré cela, certains producteurs pointent du doigt les Végans et les accusent de causer leur perte. Comment imaginer le futur avec de tels dires ? Comment sera l'avenir pour les Végans? Deux possibilités pourraient se présenter. Le Végan sera encouragé à poursuivre dans cette voie dans un sens ou sera condamné dans un autre... On le saura avec le temps.

Même si on ne sait pas encore comment sera le futur, on peut néanmoins tout faire pour que le présent ait un impact positif sur l'avenir du Véganisme. Il faut déjà se rendre compte d’un fait : le Véganisme touche de plus en plus de personnes car le monde commence à en prendre conscience petit à petit. Comme dans tout mouvement, le Véganisme a aussi certains partisans extrémistes. Toutefois, la majorité est constituée de pacifistes.  Le mouvement du Véganisme est un mélange entre l'élévation de la conscience, l'humanisme, l'alter-mondialisme, le changement de paradigme et la spiritualité. Ce mélange éveille en nous plusieurs réflexions. Il nous fait réfléchir que ce soit de manière inconsciente ou consciente aux actes que nous encourageons, à ce que nous portons ou encore à ce qu'on met dans notre assiette. Grâce à ce mouvement, on retrouve notre faculté à réfléchir par nous-mêmes. On retrouve également notre faculté à penser à notre façon de vivre.

Cela peut se manifester par la manière dont on prend nos décisions. Certains gestes en sont révélateurs. Le fait de regarder les étiquettes pour se renseigner sur les produits de supermarché que nous donnons à nos enfants en fait partie. Le fait de choisir quelque chose de raisonnable pour diminuer la consommation de poissons et de viandes ou encore d’accepter de regarder derrière le filtre sur la boite de la vache qui rit est aussi un signe. Un tel changement intérieur pourrait nous donner l'envie d’éviter d’approvisionner des commerces qui non-éthiques.  Nous serions également moins enclins à prendre des médicaments qui nous tuent petit à petit alors qu'ils sont censés nous soigner. Nous pourrions aussi arrêter d’acheter des produits commercialisés par des sociétés qui promulguent les armes de guerre. Un acte servant à enrichir une société qui ne se soucie pas du prix à payer tant que cela satisfait ses investisseurs. On remarquera que l'exploitation humaine existe dans ces commerces et qu'elle est douloureuse.

De nos jours, il existe plusieurs associations qui luttent pour mettre fin aux conditions atroces suivant lesquelles les animaux sont élevés. Elles visent également la manière barbare suivant laquelle les animaux sont exterminés par le monde industriel. Une extermination pour notre consommation, notre alimentation, nos produits cosmétiques et textiles.

Gandhi a dit un jour : " On peut jauger la grandeur d'une nation la manière dont sont traités les animaux". Cette phrase semble prendre tout son sens avec le Véganisme. Ce mode de vie pas toujours facile à comprendre véhicule une prise de conscience sans pareille. Au-delà de la lutte pour la cause animale, elle concerne avant tout la lutte pour la survie de toute une espèce vivante. Ses intentions sont bonnes, bien qu’elle le mouvement végan semble radical pour certains. De nos jours, une coexistence entre Végans et consommateurs quotidiens de viande semble difficile. Pourtant, lorsqu’on considère le fond du mouvement végan, on se rend compte qu’elle sert une cause supérieure… Une cause bien plus humaine qu’on ne le croit !

 

 

 

La vie de l’homme se résume à la satisfaction de ses besoins vitaux. Son défi permanent est de satisfaire ces besoins. Quelle que soit la façon de procéder, il trouve le moyen d’y arriver. C’est le besoin de se sentir vivant et accepté des autres qui génère en lui la force d’aller de l’avant. Mais sur ce chemin de lutte permanente, il arrive que l’homme voie ses actions réduire à néant. Il se rend compte que les événements vont parfois à contre sens de sa volonté d’avancer. Ceci est source de tension et de déprime qui peuvent avoir des effets inattendus. Les précurseurs de la psychologie nomment cet état d’inquiétude permanente : le stress. C’est un état commun à tous les hommes. Ceux qui arrivent à se départir de ce mal ont découvert certains secrets de la vie. Des recherches approfondies ont permis d’étaler au grand jour ces quelques secrets. Découvrez-les donc afin de vivre vous aussi, une vie paisible et équilibrée.

 

Vivez détaché

Le propre de l’homme, c’est de faire des plans et des programmes. Il s’y tient et y accorde toute son énergie. Lorsque tout n’arrive pas comme prévu, alors c’est la catastrophe. Une panique générale s’en suit. Il est pourtant possible d’éviter ce genre d’état. Prenez les choses comme elles viennent. Attendez-vous à tout. Préparez votre mental à toutes les éventualités et vous verrez. Plus rien ne vous ébranlera.

 

Tout est vanité

La vie n’est pas un long fleuve tranquille où tout se passe bien. Il est important d’être conscient de cette réalité. Une situation qui vous arrive aujourd’hui ne sera pas éternelle. Alors, arrêtez de vous morfondre à chaque coup dur. Relevez-vous et faites face. Rien ne se crée dit-on, tout se transforme. Acceptez les imprévus et faites-en des tremplins heureux.

 

Vivez l’instant présent

Les hommes aiment s’attacher à leur passé. Vous les entendrez dire : « si je n’ai pas réussi telle chose, c’est parce que j’avais fait telle autre ». Ressaisissez-vous et sortez de cette zone de regret ! Le moment présent conditionnera ce que vous serez demain. Servez-vous de votre passé comme expérience et évitez les erreurs d’autrefois. Mutez les douleurs antérieures en un carburant pour votre situation actuelle.

 

Suivez votre voix intérieure

Les grands maîtres vous l’enseigneront. Apprenez à vous laisser aller. Les hommes ont cette tendance de vouloir tout régler avec leur intelligence. Ce qui est erroné. Tout ne se résout pas avec la raison. Méditez quelques minutes par jour pour trouver votre essence. Écoutez le petit « soi » qui parle en vous. Il est pourtant plus aguerri que vous. Ne nagez plus à contre-courant.

 

La nature est votre meilleure amie

 

Rien ne se fait au hasard dans la nature. Tout va à un rythme modéré et progressif. Et pourtant, tout finit par prendre sa place. Tout comme la nature, fixez-vous des objectifs. Fragmentez-les et achevez-les au fur et à mesure. Tout ne sera pas rose d’un coup, mais vous serez heureux de mener quelque chose à bien. Alors, évoluez à ce rythme et votre vie sera des plus agréables. Ne laissez plus le stress avoir raison de vous.

 


L’être humain ressent le besoin de se concentrer. Il doit pouvoir retrouver ses esprits afin de trouver des réponses à ses questions intimes. Cet état de plénitude est atteint lors d’un exercice appelé la méditation. C’est un exercice qu’on ne réussit que dans des endroits particuliers. Un espace de méditation. Il faut pouvoir disposer d’un espace à soi pour éviter de se faire distraire. Cet espace doit respecter certaines dispositions afin de se prêter à la méditation. Comment créer un espace de méditation ? Quels sont les éléments à prendre en compte pour que son coin d’élévation soit adapté à ses besoins ? Voici quelques conseils simples et pratiques.

 

Un espace de méditation inspire le bonheur

Que vous viviez dans un vaste domaine ou une maison raisonnable, cette règle est importante. L’endroit à choisir pour ses méditations doit pouvoir vous procurer une certaine joie de vivre. Un bonheur unique qui vous transporte. Il doit vous amener à pouvoir vous échapper du monde physique. Les facteurs à prendre en compte pour ce faire sont :

 

- la lumière

 

- l’éloignement des bruits

 

- une circulation humaine nulle

 

- une aération optimale

 

Laissez vos goûts s’exprimer

 

L’endroit que vous aurez choisi pour votre méditation doit refléter votre personnalité. Il doit aussi ressembler à un sanctuaire. Alors, il vous faut la décorer selon ce qu’il faut. Une statue de Bouddha. Des œuvres d’art, des objets d’arts asiatiques. N’en faites surtout pas trop. Ne prenez que ce qui vous détend. Les couleurs doivent vous inspirer. Il vous faut vous focaliser principalement sur ce qui vous détend.

 

Des accessoires appropriés

 

Méditer nécessite quelques ustensiles pour vous mettre dans les conditions optimales. Ainsi, équipez votre coin méditation de coussins appropriés. À défaut, un banc de méditation ou une chaise adaptée fera l’affaire. N’oubliez pas les bougies et l’encens qui donnent un ressenti sacré. Les perles et les bols chantants sont aussi les bienvenus. Votre espace de méditation sera votre temple. Inviolable, c’est un endroit sacré destiné à l’introspection.

 

Une touche naturelle

 

Une méditation qui n’a pas pour base la nature est insatisfaisante. En effet, la première source d’inspiration de l’homme c’est la nature. L’univers et toutes ses merveilles. Pour ceux dont les coins méditation sont en contact avec la nature, c’est déjà excellent. Pas besoin de se mettre en plein jardin ou en pleine forêt avant de méditer. C’est possible, mais un peu démesuré. Si vous n’êtes pas capable de trouver un espace vous reliant à la nature, ramenez alors la nature à vous.

Prévoyez une fenêtre qui donne sur le dehors. Laissez pénétrer la lumière du jour. Si c’est toujours impossible, installez alors des éléments naturels dans votre temple. Un morceau de bois. Des fleurs fraîches. Des coquillages de toutes sortes. Des fruits ou des légumes frais. Vous pouvez même installer un aquarium ou un espace à animaux de petite taille. Certains utilisent aussi des mantras. Ce sont des musiques spéciales pour les méditations. Elles évoquent plusieurs sons de la nature.

 

Mettez-y du vôtre pour rendre unique votre espace de méditation. C’est à vous de savoir ce qui vous motive.

 

Certains événements survenant durant notre vie peuvent faire vieillir votre cerveau plus vite qu’il ne le devrait. Il s’agit des situations stressantes vécues au quotidien. Ces événements sont nombreux et divers : divorce, mort d’un être cher, maladies… Voyons comment ils peuvent affecter le cerveau au point de faire dégénérer sa santé !

Une accélération du vieillissement cérébral chez les hommes âgés

Les scientifiques de l’University of California San Diego School of Medicine aux USA ont mené une étude sur le vieillissement cérébral. Ces spécialistes en psychiatrie et en génétique du vieillissement ont analysé les données de 359 hommes âgés de 57 à 66 ans. Les résultats de leur étude ont été publiés dans le journal Neurobiology of Aging. Ils montrent que le vieillissement précoce du cerveau peut être causé par des événements stressants du quotidien. Ces chercheurs ont demandé aux 359 hommes, deux fois et à cinq années d’intervalles, de faire une liste des événements qui les ont le plus marqués g(durant les deux années passées. Par la suite, ils ont effectué des imageries par résonance magnétique (IRM).

Ces derniers les ont aidés à mesurer l’état neurologique et anatomique du cerveau. Pour ce faire, ils ont mesuré le volume et l’épaisseur du cortex des cerveaux de ces sujets. Ils se sont servis des donnés récoltées afin de deviné l’âge de chaque cerveau. Ils ont remarqué que le fait d’éprouver des événements négatifs vers l’âge de quarante ou de cinquante ans rendait le cerveau rapidement plus vieux. Un événement négatif provoque une hausse moyenne de 0,37 ans de l’âge du cerveau. Il rend le cerveau un tiers d’années plus âgé que le véritable âge du sujet. Les scientifiques ont découvert que les relations interpersonnelles sont ceux qui font vieillir le cerveau le plus rapidement. Il s’agit principalement de conflits, de la mort d’un proche ou d’un ami ainsi que des ruptures amoureuses ou des divorces. Les chercheurs citent également les difficultés financières, les maladies graves ou encore les fausses couches.

Ce que le stress fait aux cellules du corps

Les scientifiques de l’University of California San Diego School of Medicine mettent en évidence une relation entre le stress et le vieillissement des molécules cérébrales. Le stress chronique endommage les cellules du corps ainsi que le système immunitaire. Les événements stressants peuvent même impacter négativement sur la santé de notre corps tout entier. Pour l’heure, les études n’ont été réalisées que sur des hommes. Les chercheurs espèrent pouvoir les refaire sur la gent féminine afin de valider les résultats.

Ce qu’est le stress

On considère le stress comme une réaction automatique de notre organisme. Cette réaction inconsciente survient en cas de danger. De nos jours, le danger physique n’est plus réellement d’actualité pour expliquer le stress. Ce sont plutôt les événements émotionnellement déstabilisants qui le provoquent. Le système lymphatique produit les hormones du stress quelle que soit la situation, qu’elle soit grave ou pas. Les sources de stress sont diverses. Même le fait de vivre en société est aujourd’hui stressant. La vie de famille, les responsabilités et obligations peuvent être stressantes. Notre cerveau ne sait plus comment nous faire maîtriser nos émotions.

Les différentes sources de stress

Le stress mental est à l’origine du stress et de la fatigue physique. Les réactions que certains événements stressants de la vie causent sur le mental sont transmises à notre organisme. La peur est une des principales sources de stress. Le fait de craindre pour soi ou pour autrui nous fait stresser. Celui de perdre quelqu’un, qu’il s’agisse d’un décès ou d’une simple séparation amoureuse. Les relations professionnelles ou sociétales qui ne fonctionnent pas correctement sont aussi stressantes. Les échecs, les frustrations et les diverses contraintes de la vie entraînent aussi le stress. Ajoutées à cela, les douleurs physiques sont aussi stressantes, ainsi que le surmenage, le fait de ne pas avoir assez dormi…

Il s’agit d’un ensemble d’émotions et de situations que nous affrontons et qui nous stressent en permanence. C’est cette permanence qui cause une défaillance sur notre organisme. L’immunité de l’organisme est atteinte, tout autant que sa santé ou sa longévité. Cela cause un vieillissement accéléré de l’organisme tout comme du cerveau. Le stress a des effets néfastes tels que les troubles de la santé. Il cause des dérèglements au niveau de notre corps, à savoir l’obésité, la perte d’élasticité de la peau. Des maladies graves dont les accidents vasculaires cérébraux et les cancers sont aussi liées au stress.

Le lien entre stress et vieillissement

Les études sur le stress montrent qu’il diminue les défenses immunitaires, entraînant ainsi un vieillissement précoce. Il entraîne aussi des modifications épigénétiques causant diverses inflammations au corps. Les recherches menées par Johnson et al. en 2010 montrent même que le stress accélère le vieillissement du cerveau. Quant au vieillissement cellulaire, il est accentué par les télomères de notre ADN qui deviennent plus courtes à cause du stress. La peau ainsi que les artères et tissus de soutien deviennent moins élastiques et provoquent un vieillissement cutané. Même le foie peut être touché par les effets du stress.

La circulation sanguine est réduite au niveau de cet organe, ce qui provoque son vieillissement prématuré. Le stress mental est celui qui cause le plus de ravage sur le corps et le cerveau. Dès que vous vous sentez oppressé, irrité ou facilement irritable, évaluez votre niveau de stress. De même, le stress se manifeste aussi par un manque de résistance aux contraintes et aux maladies. Lorsque vous êtes facilement enrhumé ou grippé, après un épisode contraignant, vous subissez peut-être un stress.

Il est important de savoir identifier et soulager le stress. L’essentiel est de ne pas la rendre chronique, car il est impossible de l’éradiquer totalement. C’est le stress permanent qui cause le vieillissement cérébral ainsi que le vieillissement physique. Le stress mental est plus dangereux que le stress survenant uniquement en cas de grand danger. Bien qu’il représente une réaction normale de l’organisme à un événement précis, il n’est pas bénéfique lorsqu’il se répète trop. Par contre, il permet de nous protéger dans les cas les plus dangereux en activant notre mécanisme de défense.

http://www.medisite.fr/a-la-une-les-evenements-de-votre-vie-qui-font-vieillir-votre-cerveau-plus-vite.5100285.2035.html

La méditation. C’est un concept qui a pris une grosse envolée depuis quelques années. Tout le monde en parle. Des professionnels de la pratique aux amateurs en passant par les incultes de la chose. Les élucubrations vont bon train à son propos. Chacun se fait sa petite idée. Quitte à avancer des arguments qui découragent ceux qui veulent s’y essayer. En effet, trop d’idées préconçues circulent à propos de la méditation. Lorsqu’on se hasarde à les écouter, on se retrouve à abandonner très vite le rêve de s’y frotter. Découvrez ici les meilleurs mythes concernant la méditation. Ceci vous permettra peut-être de savoir comment les contourner afin d’en tirer le meilleur parti.

 

La position du lotus, un impératif de la méditation

C’est la première fausse idée conçue de la méditation. Selon ce postulat, il faudrait forcément s’asseoir et croiser les jambes en tailleur. Impossible alors pour vous de méditer si vous n’êtes pas un acrobate. Méditer ne nécessite pas forcément une telle prouesse gymnastique. Le véritable but de la méditation, c’est de se retrouver face à soi-même. De faire un repli sur soi afin de se relaxer. Pas besoin d’être un contorsionniste. Debout. Assis ou couché, vous pouvez très bien méditer.

 

Faire le vide de sa pensée

Cette expression sonne tellement qu’on a envie de l’essayer. Mais c’est une utopie pour un nouvel apprenti de la méditation. Lorsque vous commencez la méditation, il est impossible de pouvoir canaliser vos idées. Laissez-les affluer simplement et soyez-en un spectateur. Avec de l’exercice, vous parviendrez à en avoir le contrôle. Il faut donc être persévérant.

 

Silence ! Ici on médite

Pour le débutant, le silence de la méditation semble inconfortable. C’est une situation nouvelle à laquelle il faut s’accommoder au fil du temps. Au début, vous pouvez vous faire accompagner par un guide audio. Dans le meilleur des cas, un maître vous guide et vous évite de faire des erreurs. Ne pensez alors surtout pas que tout de go vous pourrez exceller.

 

La méditation serait chronophage

La méditation ce n’est pas un métier. Pour ceux qui pensent qu’il faut des heures et des heures pour méditer, détrompez-vous. Tout le monde a ses activités personnelles. Le temps est une denrée rare. Alors, même avec 1 minute vous pouvez méditer et obtenir de bons résultats. Il suffit de rester calme. De moduler sa respiration et de se détendre.

 

Il faut méditer seul

Voilà encore une autre pensée qui rend la méditation inaccessible à de probables débutants. Selon ce postulat, la meilleure façon de méditer est de le faire seul. Certes, c’est une façon de faire, mais est-ce la meilleure ? Les meilleurs résultats s’obtiennent en groupe. Lorsque vous êtes seul, le risque d’abandon au premier obstacle est très grand. Lorsque vous êtes en groupe, le soutien est unanime. Là où un membre semble chuter, les autres le motivent à s’accrocher. C’est une bonne ambiance pour les nouveaux. Il faut avoir une certaine expérience avant de prétendre à méditer seul.

 

Avant d’aborder l’histoire du Triskell, fortement associé à la culture bretonne, il est important de comprendre à l’aube de la période estivale, les principaux symboles propres à cette région. Comme le souligne le père Pierre Teilhard de Chardin dans « L'avenir de l'homme », « Nulle chose n'est compréhensible que par son histoire ». Par exemple, saviez-vous que les lettres BZH présentes sur certaines voitures, sont en fait l'abréviation de « Breizh » qui signifie Bretagne en Breton. L’emblème de cette région, présent dans les armoiries de la majorité des villes Bretonnes, est une hermine, symbole de pureté. Ce petit mammifère carnivore qui devient tout blanc en hiver (sauf sa queue qui reste toujours noire), est représenté par une croix avec 3 pointes vers le bas. D’ailleurs on retrouve 11 croix similaires sur le Gwen ha du (le drapeau breton)et 9 bandes alternativement noires et blanches (9 pays, neuf évêchés), synonymes de diversité et d'unité.

En sillonnant les routes de l’Ouest de la France, vous verrez de nombreuses croix celtiques qui associent le temps et l'espace ; elles furent érigées dès le début du 8ème siècle. Elles représenteraient la divinité nordique Odin et ses branches feraient référence aux quatre points cardinaux ou aux quatre saisons. La croix celtique ou croix nimbée est une croix dans laquelle s'inscrit un cercle (partout présent dans la tradition celtique) qui symbolise non seulement la roue, mais également l'univers et la connaissance, à l’instar du célèbre Ensō, symbole de la vacuité et de l’achèvement dans le bouddhisme zen via les symboles taoïste chinois (wu) et coréen (son). La Croix Celtique, très présente en Bretagne et en Irlande, pourrait avoir également un rapport avec les planètes... Autre symbole de cette région, le Tro-Breizh, un pèlerinage né au Moyen-Age qui permet d'honorer les 7 Saint fondateurs du Christianisme. Tout Breton devait effectuer le Tro-Breizh de son vivant pour gagner le paradis.

Autres véritables cartes d'identité de la Bretagne : La Devise bretonne « kentoc'h mervel eget em zaotra » soit « Plutôt la mort que la souillure », mais aussi le costume breton, objet de la reconnaissance sociale et représentant soit la Basse-Bretagne (où l'on parle le breton) et la Haute-Bretagne (où l'on parle le gallo), la musique et le chant (tel le « Bro Gozh Ma Zadoù », l'hymne national Breton utilisé jadis par la SNCF en gares de Rennes et de Redon (à l’accueil des voyageurs) mais toujours d’actualité avant certaines rencontres sportives. A noter que le texte est sensiblement le même, en langue bretonne, cornique et galloise. Mais l’un des symboles « inter-celtiques » les plus connus aux quatre coins du monde, reste le Triskell (outriskèle appelé également triskelion – triquètre – triscèle) mot d’origine Grecque « triskélès » qui signifie à « trois jambes. Cesymbole celtique à trois branches a plusieurs interprétations.

Pour une grande majorité populaire, le Triskell aux 3 trois branches représentent l'Eau, la Terre et le Feu. Certaines personnes pensent qu'il s'agit du Ciel, de la Terre et de l'Eau. Quant aux historiens, ils pensent que les branches symboliseraient Lug, Ogme et Dagda, les trois principaux dieux de la religion celtique. Pour ne pas être en reste, certains guérisseurs disent que les branches symbolisent le sommeil, le rêve et l'éveil, alors que les anciens affirment qu'il s'agit du cycle de la vie (enfance, vie adulte, vieillesse) ; Enfin, les adeptes « New Age » optent pour le symbole du passé, du présent et du futur alors que l’archéologue spécialiste des Celtes Venceslas Kruta, souligne que le Triskell représente dans l'iconographie celtique, les trois points du mouvement d'horizon du soleil : le lever, le zénith et le coucher. Aujourd’hui, une autre hypothèse est venue se greffer aux diverses interprétations : la représentation du trèfle ! Pour se retrouver dans ce capharnaüm d’interprétation, il est préférable de faire un bond dans l’histoire de ce symbole.

Le Triskell, dont les plus anciennes représentations se trouvent sur les temples mégalithiques de Malte et au tombeau néolithique de Newgrange (daté de 3 200 avant notre ère),se définit par une géométrie arrondie avec des formes dynamiques et positives. Sa particularité est que ses branches qui représentent trois jambes humaines ou une symétrie de groupe cyclique, doivent impérativement tourner dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (horaire), synonyme de paix et de sacré. Dans le cas contraire (anti-horaire), ce serait c'est un signe de guerre ou de conflit, synonyme de « maléfisme » et de mort.Si ce symbole est commun à l'ensemble du monde celte (l'île de Man, Écosse, les Asturies, Galice, Irlande, Bretagne...), il est très étonnant de le retrouver dans le tomoe-Mitsudomoe (un antique symbole héraldique du Japon) sur un tambour taiko, sur le Gankyil bouddhiste tibétain et le Coréen Sam Taegeuk ou encore sur le drapeau de la Sicile.

Dans les années 1970, le musicien Alan Stivell a fortement contribué à populariser le Triskell à travers le renouveau de la musique celtique. Depuis, ce symbole est désormais omniprésent dans les magazines, les manifestations Bretonnes ou encore dans le monde des tatouages et des bijoux, car ce symbole est considéré comme un porte-bonheur ou le cycle de la vie.Toujours est-il, le triskell, a traversé les siècles, de l'âge du fer jusqu'à aujourd’hui.

 

Comme vous l’avez constaté, à l’instar des pyramides, ce « signe » donne lieu à de nombreuses hypothèses plus ou moins crédibles. D’abord, il serait de bon ton de s’interroger sur le chiffre 3 (associé aux notions de création, d'union et d'harmonie). Les 3 branches du Triskell, synonymes des trois points du mouvement vertical du soleil ( le lever, le zénith et le coucher), ne pourraient-elles pas représenter les trois âges de la vie (enfant, adulte, vieillard), L'homme, l'enfant et la femme - Le Père, le Fils et le Saint-Esprit (sainte Trinité) - Petit, moyen, grand - Le Passé, le présent et le futur, Le matin, l'après-midi et le soir, la naissance, la vie et la mort - Le corps, l’esprit et l’âme ou encore Matériel, mental, spirituel - Homme, terre, ciel - Sagesse, force et beauté - Physique, émotif et intellectuel - Cardinal, fixe et mutable - Longueur, largeur et hauteur ... ? Sans oublier Les trois marches du podium, la triade capitoline, Les trois Parques sont les divinités maîtresses du sort des hommes, Les trois Grâces (déesses personnifiant la vie), Les trois rois mages, Les trois principes du peuple, Les nombreuses triple-alliances, Les trois océans, Les trois couleurs primaires, La Terre (la troisième planète du système solaire), le chiffre 3 en musique, dans le sport (en football, le Hat-Trick: trois buts dans une même partie, au rugby à XV, trois est le nombre du tighthead prop...), mais aussi les expressions, «  Haut comme trois pommes », « Jamais deux sans trois », « Ça casse pas trois pattes à un canard», la littérature, les bandes dessinées, le cinéma, le théâtre (Les trois lois de la robotique dans les romans d'Isaac Asimov, Les Trois petits cochons dans le conte pour enfants, Boucle d'or et les Trois Ours (ou Les Trois Ours), Les Trois Jeunes Détectives d'Alfred Hitchcock, Les Trois Royaumes, Les Trois Sœurs de Tchekhov, Le nombre de frères dans Les Frères Karamazov de Dostoïevski, Les trios de Pokémon légendaires, Les trois reliques de la mort dans Harry Potter, Les trois protagonistes de Grand Theft Auto V (Trevor, Michael et Franklin), Les trois Seigneurs elfes dans Le Seigneur des anneaux de Tolkien, Les Trois Mousquetaires), Le nombre de neveux de Donald (Riri, Loulou, Fifi)... sans oublier les trois pyramides de pharaons à Gizeh ! D’ailleurs la question est posée à ce sujet par les scientifiques. Pourquoi seulement 3 pyramides ?

On pourrait écrire plusieurs tomes sur le chiffre 3 car « dans un grand nombre de cultures, trois est le plus grand nombre écrit avec autant de lignes que le nombre représente... Beaucoup de cultures humaines ont donné au concept de triplet des sens symboliques ».  D’ailleurs, un groupe de trois est souvent appelé triade, trinité, trilogie, trio ou triplet. En numérologie, le 3 représente la sociabilité, la "communicationla créativité, l’adaptabilité, l’expression, l’originalité, la sensibilité, mais aussi la vanité, la superficialité, l’arrogance, le découragement, la dispersion...

A travers ces méandres d’interprétations et d’hypothèses tout azimut, une question me titille l’esprit : Et si les 3 branches du Triskell représentaient tout simplement le symbole intemporel de l’universalité (l’axe central), invitant chacun(e) à réfléchir sur le sens et sur les finalités de son existence (les 3 jambes humaines ou une symétrie de groupe cyclique) à travers une pensée symbolisée par un signe graphique tel « Que vous soyez enfant, adulte ou un vieillard, la chose la plus importante dans la vie, est la vie elle-même sous toutes ses formes » ?

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