• Les hormones du bonheur

    Noël, fête d’origine Romaine, donne lieu à de nombreuses illuminations et animations dans chaque ville et village, dans les rues, les magasins, les entreprises, les hôpitaux, les casernes, les maisons et les écoles. Ce rendez-vous incontournable est souvent synonyme de partage et d’échange autour d’un repas traditionnel qui rassemble les cellules familiales auprès du sapin multicolore. Noël, c’est aussi le respect de certains us et coutumes tels la solidarité envers les démunis, les dons et les aumônes accordés aux sans-abris, un regard, un sourire, quelques mots et des vœux échangés avec tout le monde, pauvres et riches confondus. Le professeur d’anthropologie culturelle et sociale à l’Université de LAUSANNE Gérald BERTHOUD souligne que « La période de Noël, qui est très chargée cérémoniellement, possède une certaine intensité rituelle. Même si nous vivons fondamentalement dans une société marchande, il y a dans l’échange de cadeaux à Noël quelque chose qui est de l’ordre du don et qui est universel dans son principe : ils créent, maintiennent et consolident des liens ; ils constituent en quelque sorte une matrice du social ». Mais surtout, si Noël a pour objectif premier d’apporter le rêve et la magie chez les petits, cette fête réveille et met en lumière les hormones du bonheur (Dopamine, endorphine, oxytocine et sérotonine).

    Le Dr Shigeo HARUYAMA, auteur du best seller « Echapper aux maladies grâce aux hormones du bonheur » (plus de 3 millions d’exemplaires vendus rien qu’au Japon), a démontré scientifiquement et médicalement que la pensée positive est la meilleure médecine pour le corps. Ses recherches révèlent « qu’une attitude positive conduit à la sécrétion de certaines endorphines et hormones qui préviennent et guérissent les maladies ».

    A travers une attitude mentale et physique alliée à un sommeil régulier et à une alimentation saine spécifique pour nourrir le cerveau, il est possible de vivre heureux et plus longtemps. Il rejoint cette pensée universelle partagée par les gens positifs : « La vieillesse n’est pas une fatalité ». Nous avons toutes et tous accès aux clefs de la longévité, il suffit de le vouloir. D’après programme du docteur HARUYAMA, « Si nous activons l’hémisphère cérébral droit, nous parviendrons à atteindre l’état alpha, un état de grâce qui nous permettra d’échapper à toutes les maladies, grâce aux hormones du bonheur… »

    Les neurosciences ont prouvé la plasticité de notre cerveau et sa résonnance avec les autres. On sait que ses capacités sont incroyables. Il est capable de se reconstruire, d’inventer, d’apprendre… Le plus remarquable, c’est que nous pouvons agir sur son évolution, sur nos peurs, nos blocages, notre manque de confiance… Comme le souligne Loretta GRAZIANO BREUNING (Professeur Emerita de management à l’université d’Etat de Californie) « Vous avez hérité des hormones du bonheur que nous sommes capables de contrôler avec des voies neuronales construites dans notre jeunesse. Il est possible de reprogrammer ces voies… Vous êtes conçus pour aller à la recherche d’une plus grande quantité de ce qui a été agréable auparavant… Vous êtes en position de force lorsque vous savez comment fonctionne votre cerveau… ». Cette dernière phrase contient la clef qui vous permettra d’ouvrir la porte des hormones du bonheur. Tout le monde peut profiter de ces neurotransmetteurs plus facilement, si chacun connaît les facteurs déclencheurs qui, dans l’état de nature, ont le rôle de satisfaire les besoins de survie.

    Comment «booster» nos hormones du bonheur ?

    Je vaux ce que je veux ! Vous seul(e) disposez des choix capables d’influencer, de faciliter et d’affecter ou non votre style de vie. Les mauvaises habitudes, les préjugés, les certitudes, les attitudes, postures et autres gestes quotidiens peuvent engendrer des maux psychologiques et/ou physiques. La malbouffe en est un exemple. D’ailleurs, les Chinois disent que nous creusons notre tombe avec nos dents. Toujours est-il, nous disposons du kérosène pour alimenter nos hormones du bonheur, synonymes de bien-être ! Ce carburant prend forme dans la pensée positive et des réflexes sains (sommeil, nourriture, bouger…) même si une étude publiée dans la revue « Psychological Science » soutient que « certains gènes héréditaires semblent compter pour 50 % de la création de notre bonheur ».

    Il est possible de remettre nos énergies en place, de contrôler nos émotions, d’annihiler les perturbations cognitives, motrices et sensorielles, de gommer les phobies et les dépendances négatives… par la musicologie, l’acupressure, la respiration, la méditation, le massage, l’exercice (Yoga, Qigong, tai chichuan, PNL, marche, sport…). Il existe de nombreux supports sains capables de stimuler notre sérotonine, notre dopamine, notre ocytocine et notre endorphine. Loretta GRAZIANO BREUNING souligne que « La dopamine est le sentiment agréable que vous ressentez lorsque vous approchez de la récompense. La sérotonine est le sentiment agréable lié au fait d’inspirer le respect. L’ocytocine est le sentiment de confiance et l’endorphine est l’euphorie qui masque la douleur physique… ».

    Prenons l’exemple de la dopamine qui influence également nos comportements de recherche du plaisir. Elle commande et gère le système de gratification/récompense du cerveau. Ce sentiment de bien-être profond peut prendre naissance dans un simple compliment (donné ou reçu), la réalisation d’un but (simple ou complexe), un acte de bonté, le bénévolat, le sport, un film, une simple parole, un regard, un sourire, un jeu, une balade dans la nature, un morceau de chocolat ou l’écoute de la musique telle le classique, la pop, le jazz… ou la méditation profonde Mental Waves. Les sons restent des supports incontournables capables de stimuler la production de dopamine, comme le rapportent des chercheurs de l’Université McGill dans une étude publiée en 2011 (Nature Neuroscience).

    En conclusion, les hormones du bonheur jouent un rôle clef dans nos ressentis positifs. A noter qu’un manque d’enthousiasme et une tendance à la procrastination engendrent (entre autre) un faible niveau de dopamine. Les sensations de plaisir et d’action varient suivant l’unicité des individus puisque chaque cerveau à un câblage unique. Donc afin que les activités que vous avez choisies aient un impact positif dans votre vie, elles devront être en adéquation avec vos propres besoins et désirs. De nombreux livres vous invitent à la découverte des hormones du bonheur afin que vous puissiez en tirer des informations, des bienfaits et des conseils favorables à leur sécrétion. A travers les attitudes à développer quotidiennement, ces hormones ou neurotransmetteurs nous apportent l’envie de faire, de profiter de la vie, d’expérimenter, d’aimer, de découvrir, de relever des défis… somme toute elles nous invitent au bien être et au bonheur en toute simplicité.

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